Publié le 8 Avril 2015

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Life is bigger
It's bigger than you
And you are not me
The lengths that I will go to
The distance in your eyes
Oh no I've said too much
I set it up

That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough

I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

Every whisper
Of every waking hour I'm
Choosing my confessions
Trying to keep an eye on you
Like a hurt lost and blinded fool
Oh no I've said too much
I set it up

Consider this
Consider this
The hint of the century
Consider this, The slip
That brought me
To my knees failed
What if all these fantasies
Come flailing around
Now I've said too much

I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try

But that was just a dream
That was just a dream

That's me in the corner
That's me in the spotlight
Losing my religion
Trying to keep up with you
And I don't know if I can do it
Oh no I've said too much
I haven't said enough

I thought that I heard you laughing
I thought that I heard you sing
I think I thought I saw you try
But that was just a dream
That was just a dream

 

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Publié le 8 Avril 2015

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Comme un choc de l'au-delà,
Naît l'écume de l'attente ;
Une lumière flottante,
Un silence, un pur éclat.

Et bientôt le charme est là,
Plein d'une vie exaltante.
Viens, accours ! Dieu qui me tente.
Ce n'était rien que cela.

L'attente...
Poème extrait de " La Blessure des Mots "
première édition

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Publié le 8 Avril 2015

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Ne te tiens pas devant ma tombe en pleurant,
Je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis maintenant les mille vents qui soufflent,
Je suis les reflets étincelants sur la neige.
Je suis la lumière du soleil qui fait mûrir les grains,
Je suis la douce pluie de l'automne.

Quand tu t'éveilles dans la paix du matin,
Je suis le mouvement rapide
Des oiseaux qui s'envolent en cercle dans le ciel.
Je suis les douces étoiles qui brillent dans la nuit.

Ne te tiens pas devant ma tombe en pleurant ;
Je ne suis pas là, je suis partout, vivant...

Do not stand at my grave and weep
I am not there. I do not sleep.
I am a thousand winds that blow.
I am the diamond glints on snow.
I am the sunlight on ripened grain.
I am the gentle autumn rain.

When you awaken in the morning's hush
I am the swift uplifting rush.
Of quiet birds in circled flight.
I am the soft stars that shine at night.

Do not stand at my grave and cry ;
I am not there. I did not die.

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Publié le 8 Avril 2015

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Et tu viendras me servir
En bougeant autour de moi
Et je sentirais l'odeur
De sous tes bras
Et même tes cheveux gras
De l'odeur des frites
Me feront rêver et c'est dix fois
Que je recommande
Fais monter la pression Julie
Et pendant que t'y es
Mets-y un peu de Picon
Fais monter la pression Julie
il est même plus question d'oubli
Allez sers-moi encore une fois
Et si tu plantes tes yeux
Dans mon ivresse
En essuyant tes verres avec tendresse
Et que petite sœur de malheur
Tu réveilles en moi l'inceste
Je ne te parlerai pas de ma femme
Qu'est partie même pas pour un autre
Et je ferai tout pour que tu croies
Que je suis un homme libre
Et si toi aussi t'en as marre
Et que tu te seras servi au comptoir
Dans la belle brochette de baveux
Qu'ont tous la même couleur
Au fond des yeux
Et que tu m'emmènes chez toi
juste parce qu'il fait chaud
Et qu'il n'y a rien d'autre à faire
Que de baiser
Un instant court instant
Un crachat dans le néant
Juste pour pouvoir dormir
Enfin d'un sommeil de plomb
Et a mille bornes de l'espoir
Mais comblé pour un soir.

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C'était un soir de lune,
Un peu bourré, un peu perdu.
Mes pas suivaient le ruisseau
D'un putain de caniveau.
Sa bouche donnait à rêver
A n'importe lequel du quartier.
C'était une de ces grosses keubla,
Elle s'appelait Seena.
Alors le rêve ça coûte cent balles,
Allonge mon vieux, c'est mon casse-dalle.

Et la lune reflétait par terre
Comme une étoile de mer,
Et la lune reflétait par terre
Comme une étoile de mer.

J'ai suivi ses pas qui claquaient devant moi,
Au cent-vingt-huit de la rue Saint-Denis,
On n'espère pas, on oublie.
Que la lune reflétait par terre
comme une étoile de mer.

Et je marche dans les rues
Sans savoir, sans savoir vraiment
Ni comment, ni pourquoi oh oh oh,
J'en suis arrivé là.

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Il fait beau au soleil sur le pont
Je regarde les gitans de l'autre côté du port
Ils sont beaux, d'ici je ne vois pas leurs têtes
Ils sont juste beaux d'être
Tous ensemble devant leurs caravanes
A s'agiter autour de leur conversation
Ils doivent parler très fort
J'en entends des bribes par-dessus le bruit des voitures
Leur présence rayonne sur le port
On sent qu'ils existent très fort

C'est pas comme l'autre qui vient avec sa Porsche
Surveiller son petit voilier
Ni même comme les clodos du pont
Qui eux rayonnent la résignation, d'ailleurs ils sont partis
Peut-être bien à cause des gitans,
Une petite boule rouge s'active autour du groupe
Elle tient un balai qui fait deux fois sa taille
Elle fait des pas immenses et secs
Et le manche virevolte au-dessus de sa tête

Elle paraît chargée d'électricité
D'ici, sa robe lui tombant jusqu'aux pieds
M'apparaît comme un cerf-volant
Frétillant dans le soleil de printemps

Je t'avais peint ce tableau avec des mots
Mais j'ai gardé pour moi cette lettre,
Cette journée qui m'ouvrait sa fenêtre.

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Une robe Gaultier bien serrée et son rouge au coin du bec
Elle a claqué l'escalier alors la nuit l'a emportée

Une image comme une autre, un mirage des nuits d'ici
Une image dans une autre, un mirage des nuits de Paris

Elle glissait dans la musique en éclairant les regard
Elle tordait son corps en tournant pour noyer sa tête
On aurait dit une image de pub
Une de celles qui font croire au bonheur
Elle riait de toutes ses dents
Les dix doigts plantés dans l'instant
Elle rentrait seule au petit matin
Poudrer son nez dans son miroir (snifff...)

En regardant couler des larmes qu'elle oubliera dès ce soir
Une robe Gaultier bien serrée et son rouge au coin du bec...

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Publié le 8 Avril 2015

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Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusqu'à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au-dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au-delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

II

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! Ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! Je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au cœur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

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Publié le 8 Avril 2015

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My Lady d'Arbanville
Why do you sleep so still
I'll wake you tomorrow
And you will be my fill, yes you will be my fill

My Lady d'Arbanville
Why does it grieve me so
But your heart seems so silent
Why do you breathe so low, why do you breathe so low

My Lady d'Arbanville
Why do you sleep so still
I'll wake you tomorrow
And you will be my fill, yes you will be my fill

My Lady d'Arbanville
You look so cold tonight
Your lips feel like winter
Your skin has turned to white, your skin has turned to white

My Lady d'Arbanville
Why do you sleep so still
I'll wake you tomorrow
And you will be my fill, yes you will be my fill

My Lady d'Arbanville
Why do you grieve me so
But your heart seems so silent
Why do you breathe so low, why do you breathe so low

I love you my lady
Though in your grave you lie
I'll always be with you
This rose will never die, this rose will never die

Pourquoi dors-tu si calme
Je vais vous réveiller demain
Et vous serez ma suffisance, oui, vous serez à ma faim

My Lady d'Arbanville
Pourquoi cela me souffre tant de
Mais votre cœur semble si silencieux
Pourquoi est-ce que vous respirez tellement bas, pourquoi vous respirez tellement bas

My Lady d'Arbanville
Pourquoi dors-tu si calme
Je vais vous réveiller demain
Et vous serez ma suffisance, oui, vous serez à ma faim

My Lady d'Arbanville
Vous semblez si froide cette nuit
Vos lèvres se sentent comme l'hiver
Votre peau a tourné au blanc, votre peau a tourné au blanc

My Lady d'Arbanville
Pourquoi dors-tu si calme
Je vais vous réveiller demain
Et vous serez ma suffisance, oui, vous serez à ma faim

My Lady d'Arbanville
Pourquoi tu me souffre tant de
Mais votre cœur semble si silencieux
Pourquoi est-ce que vous respirez tellement bas, pourquoi vous respirez tellement bas

Je t'aime ma dame
Même si, dans votre tombe vous mentez
Je serai toujours avec vous
Cette rose ne mourra jamais, cette rose ne voudra jamais mourir

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Publié le 8 Avril 2015

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Left a good job in the city,
Working for The Man every night and day,
And I never lost one minute of sleeping,
Worrying 'bout the way things might have been.

Big wheel keep on turning,
Proud Mary keep on burning,
Rolling, rolling, rolling on the river.

Cleaned a lot of plates in Memphis,
Pumped a lot of pain down in New Orleans,
But I never saw the good side of the city,
Until I hitched a ride on a river boat queen.

Rolling, rolling, rolling on the river.
If you come down to the river,
Bet you gonna find some people who live.
You don't have to worry 'cause you have no money,
People on the river are happy to give.

Rolling, rolling, rolling on the river.
Rolling, rolling, rolling on the river.
Rolling, rolling, rolling on the river.

A laissé un bon travail dans la ville,
Travailler pour l'homme chaque nuit et jour,
Et je n'ai jamais perdu une minute de sommeil,
Worrying 'bout de la manière dont les choses auraient pu être.

Big Wheel continuer à tourner,
Proud Mary keep on brûle,
Rouler, rouler, rouler sur la rivière.

Nettoyé un lot d'assiettes à Memphis,
Pompé beaucoup de douleur à la Nouvelle Orléans,
Mais je n'ai jamais vu le bon côté de la ville,
Jusqu'à ce que je attelé un tour sur une reine bateau-mouche.

Rouler, rouler, rouler sur la rivière.
Si vous descendez à la rivière,
Je parie que vous allez trouver des gens qui y vivent.
Vous n'avez pas à vous inquiéter parce que vous n'avez pas d'argent,
Les gens sur la rivière sont heureux de donner.

Rouler, rouler, rouler sur la rivière.
Rouler, rouler, rouler sur la rivière.
Rouler, rouler, rouler sur la rivière.

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Publié le 8 Avril 2015

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Un jour je t'aimerai moins
Jusqu'au jour où je ne t'aimerai plus
Un jour je sourirai moins
Jusqu'au jour où je ne sourirai plus
Un jour je parlerai moins
Jusqu'au jour où je ne parlerai plus
Un jour je cou rirai moins
Jusqu'au jour où je ne courrai plus

Hier on se regardait à peine
C'est à peine si l'on se penchait
Aujourd'hui nos regards sont suspendus
Nous résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Des atomes, font ce que tu veux

Un jour je te parlerai moins
Peut-être le jour où tu ne me parleras plus
Un jour je voguerai moins
Peut-être le jour où la terre s'entrouvrira

Hier on se regardait à peine
C'est à peine si l'on se penchait
Aujourd'hui nos regards sont suspendus
Résidents, résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Chérie, des atomes, fais ce que tu veux...

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Je suis né tout seul près de la frontière
Celle qui vous faisait si peur hier
Dans mon coin on faisait pas d'marmot
La cigogne faisait toutle boulot

C'est pas facile d'être de nulle part
D'être le bébé von dem hasard
Hey gipsy, t'as plus d'veine que moi
Le blues il sent bon dans ta voix

Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

Elsa encore un verre de sylvaner
Pour graisser l'rocking-chair de grand-mère
Mets ton papillon noir sur la tête
J'te ferai un câlin ce soir après la fête

Faut pas que j'parle aux Levy d'en face
Mémé m'a dit reste à ta place
Hey gipsy... j'aurai pas mon bac
Je f'rai jamais la carrière de Bismark

Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

J'habite un blockhaus sous la mer
Elsa est aussi belle qu'hier
Son pavillon se noie dans mon blanc sec
J'ai pas trouvé l'derneir Kraftwerk

Elsass blues, Elsass blues
Ca m'amouse...
Va falloir que je recouse

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Publié le 8 Avril 2015

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L'amour, c'est aussi se découvrir en écoutant chanter des mots qui sont encore à inventer.

Il faut créer beaucoup de vide en soi pour naître au recevoir.

Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !

Il ne suffit pas d'engranger les récoltes du savoir, du savoir-faire, ni de vendanger les fruits du savoir-être et du savoir-devenir, encore faut il accepter de les offrir pour s'agrandir ensemble.

Quand il y a le silence des mots, se réveille trop souvent la violence des maux.

Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots.

La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.

L'herbe est toujours plus verte chez les autres... jusqu'à ce qu'on découvre que c'est du gazon artificiel.

Dans un couple, peut-être que l'important n'est pas de vouloir rendre l'autre heureux, c'est de se rendre heureux et d'offrir ce bonheur à l'autre.

On court vers quelque chose, on trouve autre chose... On court vers quelqu'un, on trouve soi !

Le difficile n'est pas d'apprendre ce qu'on ne sait pas, c'est d'apprendre ce qu'on sait.

Vieillir ensemble, ce n'est pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

En ne voulant pas lui faire de peine, je lui ai fait beaucoup de mal.

Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses.

Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit.

L'amour qui cherche à se démontrer, démontre seulement qu'il n'est plus l'amour.

Nous voulons tous de quelqu'un qu'il nous aime comme nous souhaitons l'être et non comme il le croît.

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Elle avait mis son cœur en offrande
et donné son temps en otage
Elle avait parsemé de rêves
chaque rencontre
dans l'attente de son écoute à lui.

Elle avait projeté une vie de partage
et chanté les louanges de l'échange
Elle avait espéré l'agrandissement
aux rires des regards
aux tendresses des gestes.

Elle avait laissé en elle enfin
s'apaiser la faim
et les inquiétudes lointaines
Elle avait semé des possibles
et lâcher-prise
sur toutes les retenues
pour laisser fleurir le miel de ses désirs.

Tout cela
avec une générosité infinie
dans l'abondance et l'ivresse
du don reçu.

Et maintenant qu'il n'est plus là
il lui appartient d'accueillir
le meilleur d'elle
pour donner une place au présent

Avec elle
compagnon d'elle-même
pour cette aventure unique
de la vie ancrée sur aujourd'hui
ouverture sur l'existence reçue
comme un cadeau.

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Publié le 8 Avril 2015

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Quand on est heureux, on n'a plus rien à espérer.

Si vous retirez de l'homme ce qui est illusoire, vous retirez tout ce qui est humain.

Le style, c'est l'homme ; quand le style est obscur, il faut déjà s'inquiéter.

Parler d'amour n'a jamais suffi à être amoureux ou à s'aimer.

L'homme n'est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l'on n'en a jamais fini, qu'il soit a peu près humain.

Nul, moralement, ne peut être jugé que par Dieu, s'il existe, ou par soi, et cela fait une existence suffisante.

La morale commence là où aucune punition n'est possible, là où aucune répression n'est efficace, là où aucune condamnation, en tout cas extérieure, n'est nécessaire.

Une action n'est bonne que si le principe auquel elle se soumet peut être érigé en loi universelle.

La peur du gendarme est le contraire de la vertu, ou ce n'est vertu que de prudence.

La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.

C'est en faisant bien l'homme, ou la femme, qu'on aide l'humanité à se faire.

Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ?
C'est ce qui distingue la morale du moralisme.

Tu vaux ce que tu veux, et c'est ce qu'on appelle la vertu.

Comment n'aimerait-on pas l'argent ? Il faudrait n'aimer rien, puisque l'argent mène à tout.

Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.

Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...

Qu'on se le dise la jalousie est un zèle égoïste et malheureux.

Une idée que personne n'aurait jamais eue, cela a toute chance d'être une sottise !

Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.

La science - toute science - est sans conscience ni limites.

Toute angoisse est imaginaire ; le réel est son antidote.

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