Hubert Mourer
Publié le 8 Avril 2015
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Au jardin des chevaux de passe
La lune effleure la Roseraie
Semblant aux étoiles qui s'effacent
De vous naguère j'imaginais
Destin tremblant vos yeux griffés
S'en vont aux ombres qui m'entraînent
En vain là où vont les années
Souvenez-vous qu'elles s'en souviennent
Et renaissent aux reflets Passèrent
Au jardin les chevaux de passe
Vous y chercherez la lumière
Des Roseraies Les Amours lasses
Au miroir tout s'enfuit et passe
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